Portrait du Vent, vue de la malle
   


La malle du Vent. Portrait du Vent, 2012






    Jean Larivière et son anémomètre Richard sur la Jeanne d’Arc, 2010 
                                                                        





La harpe éolienne est un instrument à cordes joué par le vent, qui ne nécessite pas d’intervention humaine.

L’intensité des vibrations de l’air, la forme et la structure de la harpe détermine les variations sonores émises par l’instrument.

De Rio de Janeiro à Valparaiso, en passant par
le Cap Horn, pendant cinq semaines à bord
du porte-hélicoptère « la Jeanne d’Arc », le Portrait du Vent a été réalisé par l’enregistrement de soixante-deux vents différents.

        Portrait du Vent, détail du premier tiroir,
anémomètre Richard, loupe, Cap Horn tiré au platine, 2012







            Portrait du Vent, détail du troisième tiroir, cartes, 2012


Portrait du Vent, détail du deuxième tiroir,
épreuvettes contenant les vents, 2012




Le Portrait du Vent est contenu dans une malle interactive présentée à la verticale.
Le couvercle de la malle est un écran tactile sur lequel s’affiche une carte électronique retraçant « le voyage de la chasse au vent ».

En interagissant avec l’écran, le spectateur peut se déplacer de point en point et écouter le son du vent correspondant à l’endroit sélectionné.

Dans le tiroir supérieur de la malle se trouve une leaflet dessinée à la plume et au crayon décrivant l’aventure et l’anémomètre Richard, l’instrument qui a mesuré la vitesse du vent.




Jean reporte son voyage sur une carte
à bord de la Jeanne d’Arc, 2010





Le son du vent par la harpe éolienne a été capturé avec un Nagra à l’instant exact où il rentrait dans l’éprouvette en verre.

Bloquées avec un bouchon en liège, celles-ci renferment le vent prélevé dans des endroits parmi les plus hostile de la Terre : des Quarantièmes rugissants aux Cinquantièmes hurlants.

Chaque prise sonore a été relevée à l’aide d’un GPS, pour que l’artiste puisse reconstruire la carte de la route du vent.

Sous ce leaflet, on trouve un tirage au platine pris au passage du Cap Horn, et une loupe permet de faire un petit voyage dans le grain et la matière du tirage.

Dans le second tiroir se trouvent les soixante-deux tubes en verre contenant le vent et des cartes annotées à la main.

Un système sonore intégré à la malle permet d’écouter « la symphonie du vent », composée par l’ensemble des sons produits par les harpes éoliennes au contact du vent au long du voyage.





Jean dessine un croquis préparatoire
pour la fabrication de la Malle, 2011



                                                                                                                                                                   

Portrait du Vent, teaser, 2012












Jean reporte son voyage sur une carte à bord de la Jeanne d’Arc, 2010




















 

Vues de la mallette Horn, portrait d’un vent, 2016       


Horn. Portrait d’un vent, 2016



C’est la petite sœur du portrait du vent.


Cette mallette se nomme Horn, portrait d’un vent car elle ne contient qu’une éprouvette, emplie d’un vent, et donc un seul son : celui du Cap Horn.
On y trouve aussi un leaflet dans lequel est dessinée la portée représentant ce son.
Puis 24 pages où sont imprimés les agrandissements de chaque note.
Sur la dernière page l’on voit une carte précise du Cap Horn où a été enregistré ce son.


Puis dissimulé sous le leaflet, vous découvrirez la photographie qui vient d’être décrite sur le portrait du vent, mais cette fois-ci tirée à l’or.
Une loupe de poche permet de faire un dernier voyage dans la matière magnifique du tirage.

Grâce à un flash code gravé sur du platine, vous pouvez entendre le son enregistré au Cap Horn.


Horn, portrait d’un vent,
partition de la symphonie du vent, 2016



  Horn, portrait d’un vent, détail de la carte, 2016          





Horn, portrait d’un vent, note dessinée par Jean Larivière, extraite de la symphonie du vent, 2016









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